Alors que les vacances s'apprêtent à laisser place à l’effervescence de septembre, avec sa cohorte de contraintes et de déplaisirs, j'ai eu envie de publier un article un peu superficiel. Une bafouille légère et égocentrique. Depuis le début de l'Écrhistoires -à part sur ma présentation- j'ai rarement parlé de moi. Alors pourquoi ne pas prendre quelques instants pour faire quelques confidences sur ma personne ?

  1. Comment je suis tombée dans l'écriture

Avec pour thème l'écriture sous toutes ses formes, la première information à vous livrer allait de soit : comment ma passion est née...

Cette relation intense et merveilleuse date de mon enfance, du CM1 pour être précise. J'avais donc neuf ans et j'ai écris un poème. Quelques lignes avec de mauvaises rimes... Les sensations expérimentées alors ont « scellé » mon destin. Comment décrire cet instant crucial ? Ce n'était pas un simple instant de plaisir ou de joie. C'était une sensation presque spirituelle, l'impression de voler, de planer intellectuellement. Se transcender soi-même par la force si modeste de quelques mots. Depuis, je suis sans cesse à la recherche de cet instant de grâce -que je revis régulièrement en écrivant-, ce moment divin où tout n'est qu'harmonie en moi : « je suis à ma place, là, en train d'écrire ces mots qui me semblent faire partie de moi ».

  1. La papeterie...c'est la vie !

Cette courte phrase pourrait figurer sur ma tombe tant je suis une fanatique de tout ce qui touche à la papeterie. Carnet, organiseur, stylo, papier, cahiers... Mon système d'organisation quotidien reflète cette monomanie, il faudra d'ailleurs que je vous en parle plus dans le détail à l'occasion.

 

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  1. Les jeux vidéos : une source d'inspiration

Je vous en parlais récemment, la musique tient une place de choix dans mon processus créatif. Et j'évoquais rapidement la possibilité d'écouter des OST de jeux vidéo pour s'inspirer. Mais pas seulement... Je fais partie de la génération qui a grandi avec les consoles, la Megadrive d'abrod puis la Playstation à l'adolescence. L'univers des jeux vidéos a nourri mon imagination et donc mon écriture.

  1. L’œil de Sauron l'écrivain

Je suis écrivain. Ce n'est pas un métier mais un trait de mon être le plus profond. Peu importe où et avec qui je me trouve, je reste écrivain. Cette aspect de ma personnalité colore mon quotidien pour le meilleur....et pour le pire. Prenons le plaisir d'un film ou de suivre une série... Impossible de me défaire de mon « œil d'écrivain » ! Il y a toujours une part de moi qui examine la structure narrative du récit ou l'écriture des dialogues. Avec le temps j'ai compris que je devais garder mes réflexions pour moi : elles avaient la fâcheuse tendance à agacer mes compagnons de visionnage. Les pauvres...

  1. Je vais très bien....merci

Bien que je sache désormais taire mes analyses cinématographiques, mes proches ne sortent pas indemne de ma tumultueuse activité. Il arrive fréquemment que je pose les questions les plus incongrus : « Quel arbre est le plus commun dans les forêt de Bretagne ? » ou « Comment on dit « ma chérie » en grec ? ». Cette manie n'est pas très gênante même si elle sucite parfois quelques ricanements. Le problème survient quand j'écris des scènes « violentes ». À ce moment-là mes interrogations prennent une tournure inquiétante pour qui me connait mal. Du genre : « Quel bruit fait un corps qui tombe du huitième étage ? », « Est-ce que l'on peut vraiment dissoudre complètement un cadavre dans l'acide. »

Je ne vous parlerais même pas de mes recherches internet (Comment fabriquer un explosif avec détonateur) qui, si j'étais américaine, provoquerais la visite très officielle d'agents du gouvernement -oups-.

Voilà pour ces quelques confidences sur mon rapport à l'écriture... Cela ne fera pas la couverture de Gala mais je suis contente de me dévoiler un peu.



Avez-vous des manies liées à une passion ?